22.11.2009
Je n'y arriverai jamais.
Dort, le mal est passé et tu entres dans la danse
Le pire de côté, ta revende en cadence
Tu sèmes le bonheur à chaque pas que tu fais
Et à ton réveil la vie reprend son train.
Certes tu passes comme de l’air, dans un monde sans musique
Dépourvus de tes nuances, un peu trop spécifiques
Tu nages en douleur et il est presque temps
De fermer les yeux, dans le mot qui t’attend
Et si ça fait mal c’est parce qu’il ne comprend pas
Qu’une île nage dans ton cœur depuis longtemps
Et si ça fait mal c’est parce qu’il ne te voit pas
Alors que ton sourire enfin s’éteindra.
Dors le mal est passé, il te rattrapera
Le souffle coupé, tu n’es plus son appât
Ta peine s’est fendue au terril des autres
Qui oublieront bien vite que tu n’es plus des nôtres
Et si ça fait mal c’est parce qu’il ne comprend pas
Qu’une île nage dans ton cœur depuis longtemps
Et si ça fait mal c’est parce qu’il ne te voit pas
Alors que ton sourire enfin s’éteindra
Et si ça fait mal c’est parce qu’il ne comprend pas
Qu’une île nage dans ton cœur depuis longtemps
Et si ça fait mal c’est parce qu’il ne te voit pas
Alors que ton sourire enfin s’éteindra
Coeur de Pirate.
12:12 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.11.2009
Essayer de garder le moral.
Putain de Merde. J'en ai marre. Je tiendrai jamais le coup à ce rythme. J'en ai marre de ces voitures qui m'éblouïssent tous les matins avec leurs pleins phares. Je ne suis qu'une pauvre jeune fille qui s'oblige à aller à velo au lycée pour tenter de redresser sa putain de colonne vertebrale, alors ils pourraient être sympas quand même. Et puis j'ai toujours cette frayeur dès que je croise une moto sur la piste cyclable, m'a t-elle bien vu, ou est ce que dans deux minutes je vais me retrouvée sous ses roues? Et les pietons qui me detestent parce que je squoite leur trottoir. Vais-je finir dans les poubelles en face si je monte sur le trottoir? Tous les soirs je marche en canard et je sens mes liguaments croisées s'user petit à petit. J'ai mal à l'épaule à cause des mouvements de kiné. A part ça c'est vrai que je n'ai pas mal au dos, mais je n'ai jamais vraiment eut mal au dos, juste quelques problémes respiratoires il y a deux ans, lié à cette putain de colonne. Et là, je viens de rentrer de chez la kiné, qui a simplement dit qu'elle ne pensait pas que le sport ferait redresser ma colonne, contrairement à ce que dit le chirurgien.. Putain de Merde. Je sens mon cerveau qui péte dans ma tête, et je retient ces larmes de degoût. J'en ai marre de tout ça. Pourquoi ça ne veut pas s'arreter?
19:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.11.2009
Quelques illusions.
Elle était là, au beau milieu du monde, endormie sur un banc public, le bruit des voitures comme berceuse et le vent comme amant, carressant sa peau doucement. Elle serrait un mouchoir bleu, entre ses doigts qu'elle gardait posé prés de sa bouche. De ses yeux, coulaient de fines larmes, des larmes pour oublier le temps, pour esperer être ailleurs, dans le monde du rêve. Elle aurait pû être blonde, brune, rousse, on ne pouvait le voir, ses cheveux étant dissimulés sous un bonnet violet. Elle portait un long manteau vert qui recouvrait tout son long corps en position de foetus. Des feuilles mortes tombaient du ciel où le soleil commençait à faire irruption. Au moment même où le lampadaire à proximité s'éteingnit, une lumière marron-verte illumina son visage et on entendit : " Attends moi! ".
Juste pour toi, j'aurai bien pu briser mon coeur,
Tout au fond de tes bras, je n'aurai plus eut peur,
Et le froid de la vie ne m'aurait plus touché,
Puisque toute peine se serait laissé couler
Au fond de la Terre, comme la pluie de Bretagne,
Comme là bas où je crois que tu étais heureux,
Où j'ai pû voir ce beau sourire et ces grands yeux,
Qui embrassent toujours tous ces rêves que soignent
Le vent, le temps brumeux et puis le temps de pluie.
Ce n'est seulement quand je joue cette musique,
Que je peux vivre mon seul instant amnesique,
Et effacer ce mal que j'ai toutes les nuits.
17:24 Publié dans Insomnies | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


